L’Asie et, dans une certaine mesure, l’Amérique Latine, connaissent un très fort développement et un recul franc de la misère et de la pauvreté sans l’aide des pays avancés. Une grande partie de l’Afrique, au contraire, s’est enfoncée dans la misère, les guerres et la corruption. C’est pourtant le continent qui a le plus reçu d’aides publiques directes massives jusqu’à ce que les donateurs s’en retirent progressivement. La sortie de la pauvreté passe par l’investissement privé (notamment le microcrédit), le commerce, l’existence de l’Etat de droit et le respect des Droits fondamentaux des individus. Nous préconisons par conséquent les mesures suivantes :
> Abrogation des aides d’Etat à Etat, exception faite des cas d’urgence absolue, car elles alimentent la corruption des dirigeants et limitent, voire bloquent la promotion des libertés individuelles sources de prospérité et de justice.
> Emploi de toute aide publique exclusivement pour financer des projets privés spécifiques (ONG, fondations), et non pas des structures ou des institutions gouvernementales. Unique exception, le conseil pour la mise en place de l’Etat de droit peut s’avérer d’un grand secours, notamment les mesures qui protègent les droits fondamentaux des individus. Une politique foncière indispensable, avec la mise en place d’un cadastre clair et simple, favoriserait l’enrichissement des plus démunis en faisant rentrer leur capital, si modeste soit-il, dans l’économie légale. Cette première étape ouvre un processus de prospérité ouverte à tous.
> Défense des Droits fondamentaux, notamment la reconnaissance du droit de propriété, de commerce et d’échange. L’émancipation des femmes et le respect de leurs droits fondamentaux, souvent bafoués, jouent un rôle essentiel dans le développement des pays en voie de développement à nos yeux.
> Ouverture de nos frontières à leurs produits et services afin que leur économie puisse prospérer et bénéficier de la dynamique des échanges internationaux.

