En attendant les résultats du suffrage je buvais tranquillement une petite Guinness brassée à Douala (non une grande je l’avoue) avec un oncle camerounais. Nous parlions, nous discutions, nous dialoguions, nous nous aimions quoi… j’écoutais avec attention votre premier discours de Président fraîchement élu. J’y ai retrouvé beaucoup de valeurs pour lesquelles je me bas depuis des années. La liberté, la fraternité, le respect, l’humanisme, la voix indépendante de la France, l’amour de l’Europe et de nos frères européens, l’amour du travail, du mérite, l’amour de celui qui reste sur le bord de la route et à qui nous devons tendre la main, le combat du rapprochement réel et sincère entre la France, le Maghreb, et l’Afrique Subsaharienne, le combat pour les femmes opprimées, pour les enfants dont l’enfance est bafouée et la jeunesse méprisée (le mot est faible), je pensais aussi aux enfant (plusieurs millions qui n’ont pas accès à l’eau potable)…, après je vous admirais (vous regardais) place de la Concorde, entourer d’artistes « courageux » Faudel, Enrico, Johnny, Mireille, Jane, Jean Reno,…j’allais boire ma dernière goulée de Guinness (la meilleure) lorsque je me suis étranglé (le mot est à nouveau faible). Qui ais-je vu ? : « monsieur » Balkany. Sur l’estrade de la Concorde, à quelques mètres de vous,…, qui ? : « monsieur » Balkany. Le roi de l’intimidation, de l’abus de bien social, et du non-remboursement de ses abus.
Monsieur le Président de la République : puis-je vous demander d’ores et déjà un service ? (d’autres suivront) Rappeler à Monsieur Balkany ce que nous faisions de certains fossoyeurs de liberté place de la concorde il y a un peu plus de 200 ans, et débuté dés ce soir le ménage dans vos rangs au risque si vous ne le faisiez pas de vous discréditer avant même que votre portrait remplace celui de Jacques sur les mûrs des mairies.
Je vous ai offert mon suffrage offrez moi la liberté.
Je profite de ce pamphlet pour souhaiter bon courage à Férial Furon qui se présente aux prochaines législatives contre monsieur Balkany à Levallois.
Bon courage Férial nous sommes tous derrières toi.

