Extrait de nos tracts de campagne pour les élections municipales
Villeneuve-le-Comte (Seine & Marne) décembre 2007
"Trop d’élus confondent au lendemain de leur élection les résultats du suffrage qui les ont portés au pouvoir et la confiance accordé par les électeurs avec un blanc-seing.
Cette situation engendre au mois deux désagréments importants pour la population :
La population n’est plus jamais consulté pendant la durée du mandat et l’élu oublie l’obligation morale qu’il a de rendre des comptes sur les dépenses des deniers publics et donc du bien commun.
Ils se sentent comme investi d’une mission divine.
Leurs idées sont forcement les meilleurs, leurs choix assurément incontestables. Le paradoxe c’est qu’il existe quand l’élu veut faire preuve de bonne volonté, de bon sens et de sens civique des solutions très simples à mettre en place. Tout n’est qu’une question de volonté politique, d’implication réelle de l’élu dans sa volonté de travailler au service de la population.Ces solutions ne sont pas toutes aisément transposable dans une petite commune, mais elle peuvent-être rapidement adaptées.
Le seul impératif pour la réussite de la mise en place de telles mesures ne réside que dans la conjugaison de trois conditions impérieuses : La volonté de l’élu - Le souhait réelle et le niveau d’implication de la population -La conformité avec les lois et réglementations.Les structures créer peuvent être plus ou moins formelles, elles doivent en tout état de cause répondre à une exigence d’efficacité, d’économie, de rendement et de maîtrise budgétaire .
La démocratie locale peut prendre plusieurs visage.
Il peut s’agir de comité consultatif, de conseil des sages ou des ainés, d’ateliers de réflexions et de propositions, de chartes, d’observatoire citoyen, de conseil de quartier, d’habitants relais, de maison du citoyen, de budget communal participatif partiel…Il paraît aujourd’hui arriéré, voir même malhonnête en certaine circonstance, qu’avec tous les outils de communication que nous avons aujourd’hui à notre disposition et après plus de 200 ans de « démocratie » qu’un élu puisse encore se payer le luxe d’imposé à ces concitoyens et en toute conscience et circonstance une vision, une façon d’appréhender son espace de vie, et qu’il prédétermine pour les habitants d’un quartier leur cadre de vie. Cette façon Moyenâgeuse de concevoir et de faire de la politique pourrait s’apparenter à :
"Dites moi de quoi vous avez besoin, je vous apprendrai à vous en passé."Il est pourtant si simple de dialoguer, d’écouter, d’analyser les souhaits réel de la population.
Certes tout n’est pas possible. Les intérêts de chacun sont parfois antinomiques avec ceux du voisin. L’impératif de développement économique du commerçant peut se heurté parfois au besoin de tranquillité de certains habitants (mais sans développement économique plus de commerces de proximité), la contradiction peut parfois naître entre l’intérêt d’un agriculteur, le besoin et le souhait de ruralité de la population et la pression démographique en région parisienne…C’est parce que nous sommes tous différents, que la démocratie et la liberté sont l’art du compromis et non celui de la compromission L’important étant de toute façon qu’avec ou sans structure de participation démocratique l’élu doit être en permanence à l’écoute de ses concitoyens.
Le développement rural de notre village ne pourra s’opérer sans concertation, harmonie, et volonté commune"

